MEILLAND

C'est la fin de l'aventure pour Lueurs d'histoires.

THIS IS THE END

C’est déjà la fin. Nostalgie, fatigue et joie sont les sentiments qui règnent à la rédaction, au lendemain du 8-Décembre. Pendant quatre jours, Lueurs d’histoires a tenté de vous faire vivre au mieux la Fête des Lumières, à travers le parcours de quatre familles lyonnaises. Un parcours, mais pas seulement. Les familles que nous avons suivies nous ont fait confiance tout au long de ce week-end et n’ont pas hésité à se livrer, sans pudeur. Anecdotes, souvenirs ou encore récits, voilà ce que nous avons eu le privilège d’écouter et de partager. Afin que ce média éphémère parle à chacun d’entre vous, nos journalistes ont fait le choix d’utiliser tous les médias sur leur site. Entre interviews radiophoniques, vidéos pour relater leurs parcours dans la capitale des Gaules, mais aussi récit photo, tout a été réalisé en temps réel. Si vous n’étiez pas sur le terrain avec nous, pour braver le froid ce week-end, assister aux illuminations, la mission de Lueurs d’histoires souhaitait vous faire vivre cette Fête des Lumières comme si vous y étiez. Pour que sur vos visages aussi puisse se lire la magie de l’événement.

Quatre familles, suivies au jour le jour, telle était notre devise. Vous l’aurez compris, chacun vit sa Fête des Lumières comme il l’entend. Soirée télévision pour Fabienne Meygret, parcours familial pour les Grimaud, visite de la ville organisée pour Renaud et difficulté de coordonner les emplois du temps chez les Menager. Cet événement d’origine lyonnaise, né en 1852, commence à véritablement prendre forme en 1989, où les premières animations sont mises en place. Année après année, le week-end du 8-Décembre est synonyme de féerie. Un objectif : en mettre plein la vue aux badauds. Habitués de cet événement, les Lyonnais, comme Pierre et Renaud, ne rateraient pour rien au monde cette célébration. Les plus âgés, à l’instar de Fabienne, restent évidemment fidèles à la tradition des lumignons sur les fenêtres le jour J. Mais pour d’autres, nous l’avons compris avec la famille Menager, ces quatre jours riment plutôt avec foule. Une foule qui a plus tendance à les effrayer, avec leurs deux enfants en bas âge.

Quatre familles, quatre parcours, quatre instants de vie, qui s’achèvent aujourd’hui. Avec eux, c’est aussi Lueurs d’histoires qui tire sa révérence. Les yeux encore émerveillés par ces quelques jours de féerie.

La rédaction

Le dernier soir de Renaud Meilland

Dimanche soir sonnait comme une fin pour Renaud Meilland. Après avoir arpenté la capitale des Gaules samedi pour faire profiter ses amis, le jeune homme a décidé de se longer la Saône en ce dimanche soir. La rédaction de Lueurs d’histoires l’a suivi à Vieux-Lyon, Saint-Paul et jusqu’à la place des Terreaux, pour terminer ce périple. Renaud réplique : « En tant que Lyonnais, j’avais envie de me faire ma Fête des Lumières, de manière plus tranquille« . Voilà chose faite. Aujourd’hui, c’est lundi et il est temps de reprendre le boulot, pour lui, comme pour la plupart des Lyonnais.

Propos recueillis par Lorenzo Calligarot et Léa Cardinal

La soirée en ville de Renaud Meilland

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En ce week-end de Fête des Lumières, Renaud Meilland a gentiment accueilli une bande de six amis parisiens, venus spécialement pour l’occasion. Pour ces derniers qui ne sont pas des habitués de l’événement, le jeune homme a choisi de faire le parcours habituel. Après avoir descendu le quartier de Croix-Paquet, tous se sont émerveillés devant les illuminations de l’Opéra et sa mise en scène à la fois enfantine et rêveuse. Malgré la foule, Renaud décide de se diriger vers Foch, où tous sont intrigués par les différentes animations que propose la Ville. Qui dit quartier touristique, dit foule. La bande de copains n’a pas échappé à la cohue et s’est armée de patience pour effectuer le trajet prévu. Après l’effort, un peu de réconfort devant une fanfare qui a le mérite de se faire entendre. Ils applaudissent, dansent, mais c’est pas le tout, ils ont soif. Direction un petit supermarché situé dans une rue perpendiculaire pour se ravitailler (enfin surtout le gosier !). Malheureusement, Renaud n’avait pas prévu qu’un arrêté préfectoral interdirait la vente d’alcool après 22 heures. Il est 22h12 et l’équipe repart bredouille. Les stands de vin chaud sont là pour leur remonter le moral. En attendant, le jeune homme de 26 ans décide de braver le froid et poursuit son parcours, en direction des Terreaux. Il finira par Confluence, dans le but de s’éloigner un peu plus du centre. Une belle soirée, que ses amis parisiens ne sont pas prêts d’oublier.

Propos recueillis par Lorenzo Calligarot et Léa Cardinal

La Fête des Lumières vue par Renaud Meilland

Contrairement à la majorité des Lyonnais, Renaud voit le côté coulisse des illuminations. Il travaille cette année sur la mise en lumière du pont Schuman aux côtés de sept autres techniciens. Toutefois, il a pu durant sa jeunesse voir grandir cet événement et porte aujourd’hui un regard critique sur son évolution.

Propos recueillis  par Lorenzo Calligarot et Léa Cardinal