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Le 8 décembre de Pierre Grimaud

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Toutes les bonnes choses ont une fin. Et pour ce dernier jour de Fête des Lumières, nous avons suivi Pierre, de sa recherche d’emploi à sa soirée dans les rues lyonnaises. Tout commence ce matin à 11h, Pierre, en recherche d’un travail dans sa branche retourne chez un ancien patron. Retour place Satonnay, avec beaucoup moins de touristes que samedi soir dernier. Quelques minutes plus tard, Bingo, il décroche un nouveau stage. C’est un bon début ! Quelques cadeaux de noël plus tard, nous le retrouvons chez lui, sur son canapé à jouer aux jeux vidéos. Les heures passent et la nuit tombe dans le 3ème arrondissement. Pierre ne déroge pas à la tradition, il allume ses lumignons et les pose à sa fenêtre. D’ailleurs, c’est le seul de sa rue à en mettre. Pour cette dernière soirée, Pierre nous emmène au Parc de la Tête d’Or. Les libellules et poissons volent au-dessus de nous et ni vu ni connu, Pierre s’empare de notre appareil photo pour immortaliser ces moments. Après un parcours assez rapide, nous partons vers l’Hôtel de ville. Et arrivés là-bas, impossible pour Pierre de ne pas revoir les Anooki. Il s’engouffre ensuite dans les pentes pour y découvrir des centaines de lumignons posés au sol, le spectacle est tout simplement à couper le souffle. Mais la pluie se joint à la Fête, vite, Pierre redescend pour terminer par une étape importante : les Terreaux. Et ce dernier show est à la hauteur. Danse tango, suivie de hip-hop ou de contemporain, les badauds en prennent plein les yeux. Un dernier vin chaud pour la route, et ces 4 jours de Fête se terminent. Pierre l’a dit, même s’il n’habite plus à Lyon, les prochaines années, il reviendra et ça, il en est certain.

Camille et Pierre Grimaud nous racontent leurs souvenirs

Françoise, Pierre et Camille Grimaud.

Françoise, Pierre et Camille Grimaud.

La Fête des Lumières n’a pas d’âge. Chaque Lyonnais ne vit pas de la même façon cet événement hors du commun. Des millions de touristes qui viennent chaque année, cela peut en freiner plus d’un. A 16 ans, Camille n’a pas beaucoup connu la Fête des Lumières et pourtant, elle en a des souvenirs très précis. Entre peur du monde et émerveillement, elle en parle avec des étoiles dans les yeux.

 

Vivre avec des souvenirs c’est bien, mais les raconter et les partager, c’est encore mieux. Nous avons tous des anecdotes sur des événements qui nous ont marqué, et c’est aujourd’hui l’occasion de les dévoiler. La Fête des Lumières, avec son lot de surprises nous marque pendant des années. C’est notamment le cas pour Pierre, qui nous dévoile avec tendresse cet événement marquant de sa jeunesse.

Pierre et Françoise découvrant la ville illuminée

Chaque famille a son parcours. Celui de Pierre et Françoise se définit au fil des rues et des éclairages. En commençant par le centre-ville inondé de touristes, et en terminant par la magie des illuminations de la cathédrale Saint-Jean, cette soirée fut féerique. Et notre famille revient ce soir dans des coins moins touristiques, mais tout aussi magiques.

La soirée de Pierre Grimaud

En ce samedi soir, les badauds se pressent sur la presqu’île. Pierre a fait le choix de se balader du côté de Confluence, avant de remonter le cours Charlemagne à pied. Artiste, il en profite pour faire un cliché de l’installation florale de l’église Sainte-Blandine. Arrivé près de Perrache, il retrouve la foule qui se presse devant le métro A. Changement de programme pour Pierre. Lui qui souhaitait aller au parc de la Tête d’or, n’y ira finalement que lundi. Direction Cordeliers, tout en évitant de passer par les grandes avenues. Petite halte devant la lampe d’Aladin avant de retrouver les Anooki qui squattent l’Opéra de Lyon et les danseuses de la place Sathonay. Il est 20 heures, la cohue ambiante agace Pierre qui se réfugie chez Candy Cookie pour avaler un wrap. A peine fini, il se résout à rentrer chez lui. La foule et le froid, Pierre aura bien tenté de les braver. Mais comme la plupart des Lyonnais, il se rend compte que sa ville n’est plus réellement sienne avec les milliers de touristes…

Françoise Grimaud raconte sa fête des Lumières

Des souvenirs ? Elle en a plein la tête. Presque 20 ans que Françoise n’avait pas fait la fête des Lumières. Avec des enfants en bas âge, la tâche se révélait tout simplement impossible. Cette année elle a décidé de braver la foule pour vivre l’événement comme elle l’entend. Avec son fils, Pierre, elle a arpenté les rues de Lyon, se remémorant la tradition d’antan, lorsqu’elle flânait devant les devantures des boutiques accompagné de son père. Portrait.

 

Pierre et Françoise découvrant la ville illuminée

Ce soir les Grimaud se réunissent pour la fête de Lumières.

Ce soir les Grimaud se réunissent pour la fête de Lumières.

Chaque famille a son parcours. Celui de Pierre et Françoise se définit au fil des rues et des éclairages. En commençant par le centre-ville inondé de touristes, et en terminant par la magie des illuminations de la cathédrale Saint-Jean, cette soirée fut féerique. Et notre famille revient ce soir dans des coins moins touristiques, mais tout aussi magiques.

Le portrait de Renaud Meilland

Lyonnais depuis toujours, Renaud Meilland travaille cette année sur les installations de la Fête des Lumières. Il est en charge de l’éclairage du nouveau pont Schuman de Vaise, et a la difficile tâche de tout préparer pour le jour J. Comme lui, plusieurs milliers de techniciens, d’éclairagistes, ou d’intermittents se démènent pour que les trois millions de visiteurs présents du 5 au 8 décembre soient ébahis par les illuminations.

Juste un mois après son inauguration, quel meilleur moyen pour le pont qui enjambe la Saône pour se dévoiler au public ?

Infos pratiques pour y accéder : Métro Gare de Vaise – Bus 31 et 43.

 

 

Propos recueillis par Lorenzo Calligarot et Léa Cardinal